"Accordant
les contes, la danse et les chants africains de Perrine FIFADJI, aux
cordes pincées de la harpe japonaise de Mieko Miyazaki, cette fable
écologique nous parle d’une terre souillée qui se rebelle(d). Faut-il
avoir dépassé les bornes pour que les nuages de pollution murmurent aux
oreilles des femmes, et que les rues hurlent leurs destinées trop sales
! Le corps ancré dans le sol, à la manière africaine, Perrine FIFADJI
renoue les liens avec la Terre. A ses côtés, le son cristallin du koto
nous indiquerait plutôt le ciel. Le tout est universel." - Stéphanie PICHON