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Juliette ROUSSILLE : Voix, percussions
corporelles, ressort, bambou, cymbales, tambour basse, sonnailles,
guitare, samples.
Lilia RUOCCO : Voix, percussions corporelles, tammorra,
bambou, kutuwapa, tambour basse, cymbales, sonnailles.
Béatriz SALMERÓN-MARTÍN : Voix, tambour basse, kutuwapa,
bambou, kayamb, cymbales, udu, berimbau, sonnailles.
Fouad ACHKIR : Voix, tole, ferrailles,
guembri, rototom, tambour basse, sonnailles, caisse claire, udu,
percussions corporelles.
Michael FERNANDEZ : Tambour basse, tabla,
rototoms, gong, kayamb, duggi tarang, banjo, caisse claire, percussions
corporelles, harmonica, samples.
Mise en
Scène de Sébastien DAVIS
CHET NUNETA propose également un spectacle Jeune Public - Plus d'infos ICI !
NOUVEL ALBUM "PANGEA"
SORTI LE 25 AOÛT
2011 !
En 2010, les CHET NUNETA ont été soutenus par la Sacem, le
CNV et l'ADAMI

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©FChapotat
Chet
Nuneta s'exile en Pangée, sur cette terre où les continents sont réunis
et ne forment plus qu'un Ils sont nos guides dans des paysages sonores
où les voix et les percussions forment tout le relief. Pour ce deuxième
album, ils ont conjugué leur talent de compositeur, d'auteur et
d'arrangeur afin de mieux faire partager leurs amours et leurs
révoltes. En m'bochi, en napolitain, en roumain, en espagnol, ils
ont composés des cris de rage contre l'esclavage moderne et les mafias
contemporaines, sur des jeux vocaux pygmée, un blues de la
déforestation. Sur un poème Komi, Ils ont réinventé l'hymne d'un peuple
oublié dans la taïga. Du moment que l'émotion sonne juste, Ils n'ont ni
limites, ni papiers.
Du moment que les images musicales les font voyager, ils brassent les
instruments et les styles, jouant du reggae au banjo sur un standard
arabe, faisant avec des souffles inuit de la techno sur bambous. Leur
seule légitimité est leur sensibilité et leur imagination. Affranchis
des carcans traditionnels, passant de l'acoustique à des sons très
modernes, ils transgressent les frontières des genres pour nous donner
une musique inclassable peuplée de nombreuses ethnies et cultures qui
nous renvoie pourtant à notre intime singularité.
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